[+18] CHICHIIRO TOIKI – Les chapitres en privilèges magasins

Lors de sa sortie, Chichiiro Toiki a bénéficié de deux avantages magasins avec Melon Books et Toranoana. Chaque magasin proposait avec l’achat du manga un livret différent de 20 pages contenant un chapitre bonus.
Ces deux chapitres proviennent de chapitres dessinés en 2010 et 2011 pour le magazine Comic Penguin Club. Et si j’ai réussi à trouver un scan d’Oshiri no Lesson sur le net, impossible d’en trouver un pour Imouto no Himitsu et son numéro. Cela donne à ce dernier un certain cachet qui ne me déplaît pas : c’est en physique ou rien. En plus, c’est lui qui a la couverture que je préfère. D’ailleurs, les couvertures des chapitres sont inédites aux livrets !
Malheureusement, les problèmes de censure de Chichiiro Toiki subsistent dans ces privilèges magasins avec un blanchissement vénère sur les parties intimes, même si ceux-là sont moins frustrants : Comic Penguin Celeb censure davantage de base.
Avec ces chapitres je me suis fait la réflexion que dans Chichiiro Toiki il n’y avait pas de pénétration anale. Je ne sais pas comment ces chapitres ont été sélectionnés, et si ce facteur a eut un quelconque rôle, il n’en reste pas moins que ces chapitres bonus ont une teneur “fessière” toute nouvelle. C’est particulièrement le cas avec Oshiri no Lesson, qui porte bien son nom.

Oshiro no Lesson

Celui-ci commence sur un terrain de sport où un prof sermonne les performances de Kasumi qui semble mal au point. Un gars semble inquiet à son sujet et décide de l’emmener à l’infirmerie. Je trouvais qu’il avait une bonne gueule. « Sans doute un gars gentil » je me disais. Mais en fait c’est à cause de lui que Kasumi est dans cet état-là. Il a littéralement mis dans le Q de Kasumi un sex-toy qu’elle supporte depuis le matin. Ce qui l’a pas mal contrariée. On ne sait pas clairement la nature de sa relation avec Kasumi, mais on sait qu’il fait des trucs à ses fesses tous les jours. En tout cas, si Kasumi est irritée au début, le chapitre fait rapidement savoir qu’ils aiment tous deux le sexe anal, et qu’ils aiment tous deux le faire avec l’autre.
J’aime bien comment au milieu de l’histoire le rapport de puissance du couple évolue. D’abord “soumise”, Kasumi termine “dominatrice”. Je ne suis pas un inconditionnel fan du sexe anal, mais j’ai vraiment bien adhéré grâce à sa mainmise sur la situation.

J’aime bien comment elle rougit quand elle devient “dominatrice”.

Imouto no Himitsu

A cause de sa couverture, c’était l’avantage magasin pour laquelle j’avais le plus d’attente. Une histoire sur une sœur et son secret ? Très bien, ça marche pour moi. J’ai passé le cap des histoires incestueuses depuis longtemps.
L’histoire commence avec deux gars. L’un d’eux explique qu’on lui a encore présenté une fille, apparemment c’est quelque chose de récurrent, et ça le gonfle un peu. Ce dernier poursuit en disant qu’il a entendu des rumeurs disant que c’était une nana qui aimait beaucoup le sexe. Il propose donc à son pote d’aller la rencontrer avec lui dans le souhait d’aboutir à un plan à 3.
J’avoue ne pas être spécialement fan de ce pitch de départ. J’aurais préféré avoir quelque chose qui joue davantage sur la contrainte d’une énième rencontre plutôt qu’un « c’est relou, mais quitte à le faire, autant voir pour faire cracac à 3 ». La suite nous apprend que la fille en question s’avère être Yuka, la sœur de son pote. Et pétard, elle n’a pas le temps à perdre celle-là, aussitôt à la rencontre des autres personnages qu’elle commence déjà ses luxures. Le frère est un peu sur le choc que sa sœur soit comme ça mais finit par quand même être excité par la situation et à faire galipette lui aussi.
A ce sujet, le truc que j’ai préféré du chapitre est la tournure comique du copain qui demande à Yuka s’il peut être nommé comme si lui aussi était son frère en faisant l’amour. C’est marrant comment elle est un peu prise au dépourvu par cette demande.
Le sexe quant à lui est… correct ? Il n’est pas concentré exclusivement sur l’anal comme Oshiro no Lesson mais tient malgré tout une place importante avec son final en double pénétration. C’est la première fois que Yuka s’expérimente à une telle chose, et c’est la première fois qu’elle se laisse pénétrer par les fesses. Première qu’elle donne à son frère ; j’avoue que ça fait son petit effet.

Elle vit plutôt bien l’expérience.

Dommage que le début de l’histoire me paraisse répétitif et trop compartimenté.


Je ne le cache pas, ces chapitres sont loin de l’enthousiasme que je peux porter au tronçon principal de Chichiiro Toiki. Mais je trouve ça bien comment ces derniers proposent quelque chose d’autre que le manga. Je suis agréablement étonné de mon appréciation pour Oshiro no Lesson qui n’a pourtant que du sexe anal (pas l’un de mes kifs préférés). Assez déçu d’Imouto no Himitsu par contre, c’était le chapitre pour laquelle j’avais le plus d’attente.
Mais du Goban reste du Goban, c’est qualitatif ! Ce sont de sympathiques chapitres annexes.

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