[+18] CHICHIIRO TOIKI – Le manga qui m’a fait découvrir l’incroyable Goban

J’ai bien envie de ratisser sur ce blog ce que fait Goban. C’est un H-artist que j’aime vraiment beaucoup.
Et étant donné que je l’ai découvert avec son recueil Chichiiro Toiki je me dis qu’il serait tout aussi bien de commencer à parler de l’artiste par ce dernier. C’est peut-être son travail le plus connu. En tout cas, ça doit se jouer entre celui-ci et Ikkyu Nyuukon. Les deux ayant eu des adaptations animées avec plusieurs OVA chacun.
L’anime de Chichiiro Toiki se consacre d’ailleurs sur la seule série du manga. Celle-ci tient une place privilégiée dans le tankôbon. Ses héroïnes sont sur les couvertures et quatre chapitres des neuf du manga concernent la série.
Je vais parler chapitre par chapitre du recueil, alors je reparle de cette dernière à partir du chapitre 2.

Chapitre 1 : Please Educat me !

En dépit d’avoir par son habillage une mise en avant de la série Love Square Panic, c’est bien Please Educat me ! qui bénéficie du privilège d’avoir des pages couleurs. Un chapitre inédit qui n’a pas eu de prépublication. Dans une certaine mesure, je trouve ça triste. J’aime beaucoup Love Square Panic, j’aurais bien aimé voir encore en couleurs Saya, Misaki et Mika. Mais les pages couleurs de ce chapitre 1 sont vraiment bons.
L’histoire commence directement en début d’acte sexuel. Les couleurs sont vives et ont beaucoup de nuances. Il y a un travail de la lumière qui rend le tout super fascinant. Je trouve ça à la fois super beau et super érotique.

Ces nichons m’hypnotisent complètement.

Le seul truc dommage dans ces pages couleurs c’est de ne pas avoir des fines lignes noires en guise de censure mais un flou qui enrobe complètement les parties génitales.
Une fois les pages couleurs terminés, le chapitre fait une pause sexe avant de repartir de plus belles quelques pages plus tard. L’histoire est plutôt mignonne et totalement vanilla. On suit une bribe de vie du quotidien amoureux des enseignants Azusa et Sato qui vivent dans des logements séparés. Les deux travaillent dans le même lycée. L’une tient une réputation de femme élégante et prude, tandis que l’autre est plutôt populaire avec les lycéennes. En vrai, il n’y a pas vraiment de quoi s’inquiéter, mais il semblerait qu’Azusa ne vive pas spécialement bien que des lycéennes tournent toujours autour de Sato. Va savoir ce que ça pourrait motiver chez elle ~.
En dépit de se montrer prude et noble devant tout le monde, Azusa se révèle plutôt entreprenante en ce qui concerne les luxures avec Sato. Son comportement est chou. Ça marche horriblement bien sur moi.
Je la trouve vraiment belle. Ses vêtements contribuent à la rendre encore plus craquante et les jeux de déshabillage qui sont fait avec sont ultra érotisant. Le deuxième et dernier acte sexuel est plutôt long et prend bien le temps de nous montrer plusieurs poses et angles de vue. Ce n’est pas singulier à Please Educat me ! mais le travail qui est effectué sur le mouvement, et tout particulièrement des seins, est vraiment très bon. Goban n’hésite pas à abuser de traits pour déformer légèrement le corps et stimuler le mouvement.
Le pas qui blesse, c’est qu’à l’image des pages en couleurs, les parties génitales des personnages sont entièrement blanchies. Et malheureusement, c’est également le cas des chapitres suivants. Mais en dehors de ça, c’est vraiment du tout bon – même si j’aurais quand même aimé avoir plus de choses au niveau de la pénétration ainsi qu’un moment de nu intégral -.

Chapitre 2 : Love Square Panic 1

On se remet à peine de nos émotions que le manga nous délivres déjà le gros morceau avec sa série.
Tous les protagonistes sont introduits dès le premier chapitre, bien que celui-ci se resserre très rapidement sur l’amie d’enfance de Takashi, Saya. Celle-ci vient rendre visite au MC pour lui rendre des DVD. Cela me fait penser à une histoire que j’avais entendue à la fac où une personne rendait visite à une autre en prétextant toujours rendre des DVD. C’est une astuce qui marche bien apparemment.
A la rencontre de Takashi, Saya le charrie sur son énième râteau qu’il a eu avec une fille. Ce dernier semble être dans le trauma de ne jamais pouvoir voir ou toucher les seins d’une fille un jour avec tous ces râteaux qu’il se prend… Il a le mérite d’être franc… De fil en aiguille, Saya accepte qu’il les touches, parce qu’évidemment elle a en fait le béguin pour lui, et là mon coco c’est partie et ça ne s’arrête plus.  Malgré tout, Saya reste dans une certaine réserve de ses sentiments, elle cherche à lui donner des leçons pendant l’acte tout en faisant preuve d’une certaine timidité.
Je trouve son chara-design vraiment bon. J’adore sa tenue ! Elle est incroyablement mignonne. J’ai d’ailleurs cru comprendre que c’était l’un des personnages préférés de Goban. Couplé à ses nombreuses expressions, cela fait vraiment un personnage que je trouve très charmant et avec beaucoup de personnalités.

L’acte sexuel est assez fou, et pourtant ce dernier est un moment interrompu.  Je suis rarement fan des « interruptions » par un élément tiers pendant une scène, mais je trouve que ça marche bien ici. Les personnages ne sont pas pris en flagrant délit, mais Misaki, l’une des sœurs de Takashi, comprends parfaitement la situation et va taquiner discrètement Saya. En plus de trouver le moment assez drôle, ça relève bien des traits de personnalités de Saya et Misaki. D’autre part, cette dernière ponctue deux parties à l’acte sexuel, l’un sans pénétration, et l’autre avec. Je suis particulièrement fan de la deuxième (notamment deux cases), mais j’aime beaucoup aussi la pipe et branlette espagnole de la première partie.

D’ailleurs, petite mention à noter par rapport à Please Educat me ! Si ce dernier n’a qu’une seule version, celle du tankôbon, Love Square Panic 1, et tous les chapitres qui suivent, sauf LQP4, ont une version différente dans le magazine Comic Megastore et Comic Megastore H. Une version dans laquelle les chapitres que l’on retrouve dans Chichiiro Toiki ne sont pas sujet à un blanchissement, mais bien à des lignes noires. A l’origine, ces magazines ne sont pas connu pour faire du blanchissement dans leurs chapitres. C’est en fait arrivé qu’une seule fois : dans le dernier numéro de Comic Megastore H. Numéro dans laquelle on retrouve justement Love Square Panic 4. Dernier numéro qui coïncide avec la sortie du manga Chichiiro Toiki et avec l’affaire policière qui a dû faire cesser les activités du tandem Comic Megastore en les poussant à conclure par du blanchissement.
Sans trop de surprise, on tombe sur des versions du manga sur internet qui remplace les chapitres ayant eu une nouvelle censure par ceux ayant des lignes noires. Pour des raisons de préférence, c’est d’ailleurs ceux-là que je montre pour cet article.
Ce blanchissement n’enlève pas le charme des pages mais il y a quand même quelques pages qui gagnent vraiment en qualité avec juste des lignes noires. Autant dire que je trouve ça véritablement tragique. Surtout que c’est vraiment juste une histoire de mauvais timing.

Chapitre 3 : Love Square Panic 2

Déjà bien introduite dans le premier chapitre, ce deuxième chapitre se concentre sur Misaki. On nous la présentait déjà comme quelqu’un de très charmée par son frère. Elle se retenait jusqu’alors, c’est son frère quand même, mais les événements récents avec Saya semblent avoir renforcé chez elle des désirs charnels qu’elle ne peut plus dissimuler.  Takashi, lui, semble culpabiliser sur ce qui s’est passé avec Saya. Alors qu’il essaye d’appeler Saya au téléphone, Misaki débarque, vêtue d’une lingerie assez osée. Elle n’en peut plus, elle doit le faire elle aussi ~.
C’est clairement mon chapitre et mon personnage préféré de la série. J’aime beaucoup ce désir fort qui l’anime tous le long du chapitre. C’est à la fois ultra hot et en même temps très mignon de la voir s’exprimer franchement sur ses sentiments. C’est le personnage le plus coquin des trois héroïnes, et aussi celle aux plus gros seins. Et bigre, qu’est-ce que j’aime ses seins. Le chapitre a aussi une branlette espagnole, et quelle branlette. Le chapitre passe plus vite à la pénétration que le précédent et il y a beaucoup plus de cases qui mettent au premier plan le rentre-dedans tout en montrant bien le reste du corps, et Dieu sait que j’adore ce point de vue.

Mes deux cases préférées du chapitre. Ce mouvement et cette transition me rendent totalement fou.

Chapitre 4 : Love Square Panic 3

Pas trop de surprise ici. Il reste une héroïne à ne pas avoir eu de chapitre dédié : Mika, la deuxième sœur de Takashi. Et évidemment, elle aussi a en fait le béguin pour son frère. Elle cachait bien son jeu dans les chapitres précédents. Elle était plutôt du genre à dire que son frère était un idiot pervers et à faire en sorte que sa sœur ne colle trop son frère. Elle a plutôt raté son coup. A la fin de Love Square Panic 2 elle a vu que sa sœur était passée à l’attaque, ce qui l’a pas mal contrariée.
D’ailleurs avec toutes ces histoires, on peut se poser la question où sont les parents de ce beau petit monde. Ce chapitre y répond rapidement : ils sont en déplacement. Bon… pas très surprenant.
Je me demande quelle scène cela donnerait si les parents revenaient dans la série. Est-ce qu’ils seraient ok avec tout ça ?
Parce que mine de rien, avec ce chapitre, c’est bon, tous les protagonistes commencent à faire leur affaire avec le protagoniste principal.
Cette fois, changement d’environnement. Contrariée par ce qui s’est passé avec Misaki, Mika s’est isolée dans un parc. Mais Takashi le retrouve rapidement. Malgré la demande de son frère de rentrer chez eux, il est hors de question pour Mika de rentrer. L’arrivée de la pluie complique la situation et les deux doivent s’abriter sous une maison de fortune dans l’aire de jeux du parc. Mika veut toujours que Takashi parte. Il refuse, il ne veut pas laisser sa sœur. Et bim, échec et mat, il semblerait qu’il ait touché un point sensible. Mika lui rappelle que, petit, Takashi avait dit qu’il se marierait avec elle. Suite à cela, elle lui demande de prouver qu’il tient à elle en l’embrassant.
La scène de sexe est plutôt mignonne. On a affaire à un personnage qui se révèle plutôt entreprenante mais de manière différente à Misaki. Cette dernière laissait finalement peu le choix à Takashi de la situation. Mika est beaucoup plus dans l’invitation. Cela donne un caractère bien plus doux que dans les chapitres précédents.

Chapitre 5 : Love Square Panic 4

Saya décide de passer la nuit chez Takashi. Le truc, c’est que depuis le début, beaucoup de choses ont changé. Les sœurs du MC ne cachent plus leurs sentiments et semblent tous deux alimenter un désir sexuel très fort. Il est hors de question pour elles de laisser Saya s’approprier leur frère. De fil en aiguille, les trois héroïnes finissent par rentrer en concours de qui est la plus légitime d’être avec lui et finissent par tous faire l’amour dans la même pièce.
J’aime bien le caractère chaud que procure la surabondance des corps dans les scènes harem, mais le problème que j’ai souvent avec ces dernières, c’est la rapidité des événements. Tout le monde doit faire, donc tout le monde doit faire rapidement. C’est quelque chose qui me fruste souvent. Et c’est un peu le cas ici. J’aurais aimé qu’on passe plus de temps sur chaque personnage. Surtout qu’en plus, on a enfin des scènes de nu, ET J’ADORE les scènes de nu, ET j’aime beaucoup les nus de ce chapitre.

Je trouve les personnages vraiment beaux, autant physiquement que mentalement. Tous prennent un plaisir de fou à s’envoyer en l’air, à exprimer leurs sentiments qu’ils refoulaient auparavant. C’est le pied.
Le gros hic ici ça reste le blanchissement total des parties génitales. C’est surement le chapitre qui en empathie le plus pour moi. On est dans un chapitre partouze où l’accumulation des actions, des personnages et des cases est évidemment maître à bord. Un cadre qui perd pas mal en visibilité avec cette censure totale.

Je suis assez malheureux que la série s’achève ainsi. J’aurais aimé que cela dure plus longtemps. C’est que je les aime bien les personnages de Love Square Panic. Même Takashi, qui finit par être dépassé par la tournure des événements. J’aurais aimé avoir d’autres scènes qui développent la nouvelle situation de chacune.

Chapitre 6 : Master❤Bation

Et en parlant de bonne chose, nous y sommes, mon chapitre préféré du manga.
Dans cette histoire, il est question d’une relation amoureuse entre une maid, Yuka, et un garçon nommé Takuya. Ce dernier est issu d’une ancienne famille riche qui a fait faillite à cause de dettes. Il habitait auparavant avec eux dans un manoir, au côté de Yuka, une domestique avec qui il a toujours grandi. A cause de ces problèmes d’argent, les parents sont partis à l’étranger (bah tiens) dans le souhait de sortir d’affaire. Désormais, Takuya et Yuka habitent ensemble dans un tout petit appartement.
Je sais qu’il y a beaucoup de personnes qui sont pas fan des personnages « amis d’enfance amoureux » mais personnellement c’est un truc que j’ai toujours beaucoup apprécié. Et ici, c’est couplé avec une position où Yuka conserve malgré tout sa position professionnelle de domestique.
Ce que je trouve trop craquant dans cette histoire c’est que les deux protagonistes sont en craque sur l’autre sans se douter que l’autre l’est aussi. Maintenant que Takuya dort dans un si petit espace avec Yuka, il n’ose plus se masturber. L’expérience le rend limite malade tellement il se retrouve stimulé par Yuka et sa manière de vivre. Mais ce qu’il ne savait pas, c’est que Yuka était au courant qu’il se masturbait avant leur déménagement, et que là, il ne le faisait plus. Ce qui finit par l’inquiéter, après tout, depuis qu’il ne le faisait plus, il semblait en moins bonne forme. Hum…ok ಠ_ಠ… Mieux encore, si Takuya se retenait en la présence de Yuka, Yuka, elle, se masturbait à coté de lui. Quand cette révélation éclate, les masques tombent et l’amour réciproque est dévoilé.
La scène de sexe est vraiment extraordinaire. Yuka est extrêmement mignonne. J’aime comment on en apprend sur elle tandis qu’elle cherche à assouvir les désirs de Takuya. Ses seins sont resplendissants et donnent lieu selon moi à la meilleure branlette espagnole du manga. Une branlette comme je les adore, avec un troisième bras qui n’est ni orienté vers le ventre ou le visage de la partenaire.

J’adore comment les seins de Yuka sont utilisés comme une pénétration alternative.

Master❤Bation n’a aucun moment de nu intégral mais ça ne m’a pour autant pas dérangé tant je trouve la proposition du chapitre satisfaisante. Bien qu’évidemment, si en plus de tout cela il y avait aussi eu du nu cela aurait été encore plus dantesque. En vrai ce qui m’attriste surtout, c’est que Goban n’a jamais réutilisé Yuka autre part que dans Chichiiro Toiki, c’est l’un de mes personnages préférés ! Mais c’est vrai qu’elle ressemble pas mal physiquement à Yui de Sister tits storage, une série dans le premier tankôbon de l’auteur, qui a de facto plus de popularité ! Je me console néanmoins avec la présence de Yuka en dernière page du manga ainsi que sur l’un des rabats.

Chapitre 7 : Inchou no Kagai Jugyou

C’est pas spécialement un chapitre que je surkiffe comme les précédents, mais c’est peut-être le plus comique ? Cette fois-ci, l’intrigue se place dans un lycée avec des personnages ouvertement présentés comme des lycéens. La déléguée de classe Nana, réputée pour être rude et sérieuse, sermonne Murata de jouer sur une console portable pendant les études. Le truc c’est que le monsieur n’était pas entrain de jouer, il regardait une vidéo porno ! Sa console ressemble à une PSP ou une Vita. J’ai du mal à imaginer qu’il avait la co pour regarder son porno dans le lycée. Du coup, je peux pas m’empêcher d’imaginer le gars connecter sa console en USB sur son PC pour transférer ses pornos. Genre le truc tellement inconcevable aujourd’hui. Évidemment, la déléguée est prise d’évanouissement à la vue d’une telle chose. Mais le plus étonnant, c’est la réaction de Murata qui est genre surpris de sa réaction. Bah oui mec, tu t’attendais à quoi ?
Je trouve Murata assez antipathique. Cela me gêne pour adhérer au pitch de départ. Je n’arrive tout simplement pas à croire au coup de l’étudiant qui regarde du porno en cours. Alors, oui, hélas, j’ai déjà bien vu des gars un peu nullos en regarder au collège. Mais c’était genre au fond de la classe en assumant qu’à moitié. Là, le gars il est fier de son coup et il est étonné que sa déléguée soit choquée. Quoi qu’il en soit, une ellipse a lieu et Nana se réveille à l’infirmerie. Murata a quand même eu la décence de l’emmener à l’infirmerie ; ce qui ne va pas empêcher Nana de lui jeter son oreiller et sa console pour qu’il sorte de la pièce. Cependant, elle se rend compte que malgré le choc, elle est plutôt excitée par ce qu’elle a vu. En voulant voir si la console n’a pas été cassée, elle retombe sur la vidéo qui l’a évanouie. Elle se met à reproduire ce qu’elle voit sous l’excitation et commence à éprouver du plaisir. Malheureusement, Murata s’ayant rendu compte que sa console était restée dans l’infirmerie, revient et surprend Nana. Il se rend compte de son erreur et essaye de s’échapper mais Nana le retient, persuadée qu’il ne gardera pas pour lui ce qu’il a vu. Elle décide de le faire chanter avec une photo gênante pour la faire chanter. De fil en aiguille, la situation s’emballe.
J’aime bien comment Nana entame le sexe en voulant imiter ce qu’elle a vue en vidéo. Mais elle se fait rapidement dépasser par les événements. Je trouve ça dommage que la scène de sexe ne continue pas ces imitations par la suite et préfère se concentrer sur le fait que Nana n’assume qu’a moitié ce qui est en train de se passer.
Mais ça emmène à une fin que je trouve plutôt rigolote. En plus que Nana envoie bouler Murata, on apprend que Nana a, à son tour, oublié quelque chose à l’infirmerie : son téléphone. Et pour savoir à qui appartenait le téléphone, l’infirmière a évidemment regardé à l’intérieur et est tombée sur la photo compromettante. La réaction de Nana est marrante.
De manière générale d’ailleurs, les bouilles de Nana sont plutôt cools. Elle a tout une palette d’expressions pour exprimer ses gênes.

Chapitre 8 : Trouble Instructor!

Je pense que je suis bien plus touché par les scènes de sexe entre deux personnes qu’avec plusieurs personnes en même temps, surtout quand il s’agit comme ici d’une histoire en un seul chapitre. Dans LQP4, chaque personnage a d’abord eu le droit à son moment d’intimité avant de faire du sexe à plusieurs, et chaque personnage est éperdument amoureux de Takashi. C’est ce qui fait que c’est un chapitre que j’apprécie quand même beaucoup. Dans Trouble Instructor, fatalement, l’histoire part moins gagnante.
Kaori veut aider son amie Sanae insatisfait sexuellement, mais qui n’a rien demandé, en faisant l’amour avec le nouveau venu de leur école de piscine, qui lui aussi n’a rien demandé. Le rapport commence très rapidement. Il faut en fait attendre un petit moment avant de savoir les motivations de Kaori, ce qui m’avait pas mal perturbé la première fois.
Le truc cool avec ce chapitre c’est que celui-ci n’a aucun temps mort. Cela donne un caractère vraiment chaud que j’aime bien au chapitre. Sanae est assez mignonne et ses seins sont assez fous. Madame est mariée, forcément elle n’est pas spécialement emballée à faire la chose mais elle n’arrive pas à dissimuler le plaisir qu’elle éprouve à le faire. Par contre, je suis assez frustré sur une chose, celle-ci est nue à partir d’un moment mais il n’y a pas de case qui montre son corps dans son ensemble. Et si je trouve que le forçage de Kaori pour que Sanae fasse du sexe plutôt bon, je suis par contre moins fan de ses interventions pendant le sexe avec Sanae. Elle est très vite reléguée au second plan en n’ayant qu’un rôle de support. Quitte à avoir sa présence, j’aurais aimé avoir soit plus de moment qui lui sont dédiés soit plus de moments où elle est absente ; à savoir que clairement, les moments que je préfère dans le chapitre sont ceux où il n’y a que Sanae.

Chapitre 9 : Saimin Renai Joutatsuhou

Je trouve à ce sujet assez intéressant de voir que Trouble Instructor est suivi de Saimin Renai Joutatsuhou, celui-ci prenant pas mal à contrepied ce que fait son prédécesseur.
Le début peut pourtant porter à confusion. On peut se demander s’il ne va pas être question de viol comme Trouble Instructor, mais cette fois avec deux gars et une fille. Pourtant, ça s’avère plus mignon que ce que peut laisser croire le début de l’histoire. J’aime bien la pirouette narrative qui est faite : Kazuki et Satoshi semblent avoir quelques antécédents avec leur camarade d’école Akari. En prétextant une révision pour un examen, Kazuki invite chez lui Akari avec Satoshi dans l’intention de l’hypnotiser avec un charme. C’est sur cette note-là que le chapitre m’a surpris. En fait, les intentions de Kazuki sont étonnamment… soft ? Si effectivement, il l’ensorcèle, celui-ci ne lui demande que d’être honnête avec soi-même et de lever sa main. Par contre, son pote Satoshi semble moins entrain à tant de douceur. C’est qu’Akari décide de se dévêtir après que Kazuki lui demande de lever sa main. Et son pote semble ok à suivre la vibe d’une Akari charmée prête à faire du sexe. Ce qui dérange profondément notre protagoniste masculin, qui, d’un acte désespéré, assomme d’un gros poing vénère Kazuki.

Je trouve la tête de désespérée de Kazuki plutôt rigolote.

J’aime comment ce poing fait basculer le récit vers un autre registre. Il ne sera finalement pas question d’une histoire de vengeance à coup de viol entre deux mecs et une fille. Mais bien d’une histoire entre un garçon et une fille, chacun secrètement amoureux de l’autre.
Sujet au charme de Kazuki, Akari semble déborder d’envie sexuelle et d’amour pour lui. Selon ses dires, ce serait sa véritable nature. C’est assez fou quand elle explique qu’elle réserve ses culottes préférées pour les jours où elle le croise ou bien quand elle dit avoir toujours voulu perdre sa virginité avec lui.
La scène de sexe est vraiment cool. Il y a un débordement d’amour que j’aime vraiment beaucoup. Les personnages ne cessent de répéter combien ils sont heureux et amoureux.


Sur cette note d’amour qui conclut le dernier chapitre du manga s’annonce aussi la fin de cet article. Je n’ai pas vraiment grand-chose à raconter en plus pour conclure, si ce n’est que comme vous avez pu le constater, j’éprouve pas mal d’amour moi aussi pour Chichiiro Toiki. Et c’est bien pour ça que je n’ai pas fini pour autant de vous parler de Chichiiro Toiki puisque je vais lui consacrer deux autres articles. L’un sera dédié à ses chapitres en privilèges magasins (Melon Books et Toranoana) et un autre sera consacré à son adaptation animée.
Si vous avez lu cet article, j’espère que vous lirez donc l’entièreté de cette ”trilogie” !

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