
CUTE CLAWS VOLUME 1 – Un livre d’histoire illustré sous airs d’artbook

Je l’ai présenté à tort comme un artbook dans mon bilan sur la Japan Expo 2025, mais maintenant que je l’ai lu, ce n’est pas vraiment pour moi la meilleure manière de le définir. J’estime que Cute Claws a bien des caractéristiques d’artbook, mais c’est d’abord selon moi un livre qui a une histoire.
Son format narratif m’a parut originale, dans le sens que je ne m’attendais à avoir ça. Je dirai que c’est dans la lignée des livres à histoires illustrés qu’on retrouve beaucoup dans les livres pour enfants ? Les dimensions du livre me fait aussi penser à ça.
Ce que je trouve malin dans cette histoire, c’est le régime du dessin qui est en deux temps. Chacun de ces temps a un style de dessin différents, mais le texte est régie par la même diégèse.
Le premier fait vivre des actions aux personnages dans des lieux de l’histoire. Le dessin n’utilise que quelques couleurs comme le rose ou le gris, et ces couleurs ne donnent que peu de relief aux personnages.
Le second est bien plus riche en couleurs et en détails. A chaque fois, deux pages montrent le même personnage avec un texte qui le présente.
Le mélange marche bien sur moi. J’aime comment cela dynamise la lecture et comment cela permet de voir sur plusieurs angles le style graphique de l’artiste.
Les pages ont des endroits “tachés” comme ici avec le miroir et ses alentours.
Cela nourrit l’agréable fantaisie que je perçois dans ces dessins.
L’histoire m’est toute mignonne bien que toute simple. Je perçois essentiellement cette histoire comme un moyen de présenter un univers et des personnages.
C’est ce qui vient pour moi rapprocher ce Cute Claws de l’artbook, notamment par ses pages qui ne font que présenter en grand les personnages. Les dernières pages donnent aussi lieu à des croquis ainsi qu’à une illustration dessinée par un invité.
Cet univers m’est bien enchanteur. Et je ne peine pas mes mots, je ne suis pas de ceux étant les plus réceptifs aux monster girls. Tous les personnages me sont bien mignons. Au sein de ce premier Cute Claws, ma préférée est sans nulle doute la petite Lilas. Cela me fait presque regretter de ne pas avoir pris sa bouteille plastique à son effigie à la Japan Expo 2025 ! Elle dégage une innocence qui me plaît bien, et j’aime son style vestimentaire en dentelles. Dans l’histoire, il m’est rigolo le fait qu’elle utilise sa bouche pour tirer les vêtements de quelqu’un plutôt qu’utiliser ses mains. Dans son texte de présentation, il est dit qu’elle est petite pour un centaure-chèvre. Ce qui ne nécessite donc qu’un bas XXL. Qu’est-ce que ça doit être alors pour un centaure-chèvre qui n’est pas petit ? Cela me fait d’autant sourire que son bas dans Cute Claws me paraît effectivement petit.
Je me garde de donner d’autres informations. Le livre ne fait que 40 pages après tout. Si cela vous intéresse, à l’heure où j’écris ces lignes, Mi-eau la vends toujours sur sa boutique en ligne. Il s’agit toujours du même tirage que j’ai eu lorsque j’étais à la Japan Expo 2025. A savoir qu’il y a des rayures fines sur les couleurs. Je maintiens toujours que c’est plutôt discret, et que cela n’entache guère la qualité du livre.
C’est une artiste française qui confectionnes des objets sur un imaginaire graphique que j’apprécie, alors ça me donne d’autant envie de la promouvoir ici.
C’est la visite sur sa boutique en ligne qui m’a fait découvrir après coup que ce Cute Claws est en fait un premier volume. Un volume 2 a déjà été tiré mais n’est actuellement pas en vente. Peut-être que celui-ci aura le droit à un retour à la Japan Expo 2026 ? En tout cas, même si elle est présente sans ce dernier, je passerais sûrement sur son stand pour acheter deux-trois choses !